La revista francesa “Cahiers Simone Weil” es fa ressó del llibre d’Adrià Chavarria

22 01 2012

L’OBRA ETTY HILLESUM, UN UNGÜENT PER A TANTES FERIDES APAREIX CITADA EN LA PUBLICACIÓ DE «L’ASSOCIATION POUR L’ÉTUDE DE LA PENSÉE DE SIMONE WEIL».

«Etty Hillesum, un ungüent per a tantes ferides [Paiporta (València), Editorial Denes, 2011, ISBN: 978-84-92768-63-9 (Col·lecció Rent), 93 p.] est unes ouvrage inachevé et posthume d’Adrià Chavarria, consacré en langue catalane à Etty Hillesum. Emilia Bea a établi le texte avec compétence, rigueur, émotion et dévouement, et elle l’a préfacé. Simone Weil ne pouvait qu’être présente dans ce livre, fût-ce dans la discrétion. C’est comme témoin du judéocide que l’auteur aborde la personne et l’oeuvre de Hillesum. D’où, par rapport à S. Weil, une certaine prévalance d’autres figures fémenines juives, telles que Hannah Arendt, Sarah Kofman et dans une moindre mesure Irène Nemirovski et Rachel Bespaloff. Simone Weil aurait-elle pris une plus grande place dans la partie du livre -la plus importante- que sa mort l’a empêché d’écrire? Nous ne le saurons jamais. Tout juste glisse-t-il (p. 81) sur une sitation de S. Weil qui fait réferénce à la décréation -“Dieu m’a donné l’être pour que je le lui rende” (OC VI 3, p. 184)- pour lui opposer sur ce point la théologie de la création de Etty Hillesum, usant par ailleurs d’une terminologie platonicienne familière à S. Weil: le gros animal (p. 86) et metaxu (p. 89). Quoi qu’il en soit, quoi qu’il aurait pu en être, le livre est riche déjà de se vouloir essentiellement centré sur la vocation de témoin qui fut, à tous les niveaux de l’humain comme à celui qui les trascende, celle de Etty Hillesum.»

Cahiers Simone Weil, Tome XXXIV, núm. 4, decembre 2011, p. 467.

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